Les yoleurs sont-ils des surhommes ?

Des exemples de sports intenses, nous en avons plein. Mais citez vous systématiquement la yole parmi vos exemples ? Considérez-vous ces yoleurs comme des surhommes ?

Yole365 pointe du doigt un fait connu mais peu abordé.

Comment font-ils pour tenir physiquement ?

C’est une question que nous pourrions poser quand on voit ce qu’ils réussissent à accomplir :

  • des entrainements qui durent en moyenne 4 heures; en moyenne chaque yole comptabilisent entre 5 et 10 entrainements par an
  • un calendrier chargé avec près de quinze journées (1 journée = 2 à 3 courses) étalé entre Janvier et Juillet (soit une moyenne de 2 journées par mois)
  • le fameux Tour de La Martinique qui se compose comme tout le monde le sait de 8 épreuves consécutives dont les sept dernières peuvent durer 5 heures pour les plus longues.
  • Un matériel relativement lourd qui est transporté sur les épaules à chaque sortie en mer: des mâts (c’était le cas jusqu’a l’arrivée des mâts carbone), des vergues, des bois dressés et même la yole !

On se doute bien que 100% des yoleurs sont animés par la passion de la discipline mais au-delà de ça, comment font-ils pour produire autant d’énergie aussi longtemps ?

Bien évidemment l’entrainement physique et l’hygiène de vie y sont pour beaucoup mais se préparent-ils vraiment à l’inconfort du bois dressé ou encore l’austérité de la météo marine ?

Une fois que ce contexte est posé, d’autres questions surviennent … les compagnes de nos yoleurs confirmeraient-elles que leur moitié est effectivement un surhomme ?

Mais, il y a des femmes aussi !

On parle des hommes, mais n’oublions pas qu’il y a aussi des femmes (encore malheureusement trop peu) mais la réflexion est la même, comment font-elles pour tenir ? Leurs compagnons seraient-ils capables de nous avouer qu’elles les essoufflent … ?

À suivre !

 

Crédit Photo: Yole365

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